NEW Je pense donc je chante

KIRK PUBLISHING Je pense donc je chante

Cet ouvrage propose un aperçu du travail de Mariam Sarkissian avec les chanteurs lyriques solistes et choristes, amateurs et professionnels, en carrière et en rééducation, débutants et confirmés.

Un événement a involontairement emmené la chanteuse lyrique Mariam Sarkissian à puiser à la source : reprendre l’expérience empirique des grands professeurs de chant des siècles passés pour se reconstruire, en créant ensuite une méthode de synthèse d’enseignement de technique vocale basée sur un concept original, destinée à former l’outil d’expression des chanteurs et orateurs.

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Descriptif

A propos de Mariam Sarkissian

Son initiation officielle a commencé par le piano à l'âge de cinq ans, sous l'influrnce de ses grands parents, amis proches du pianiste russe Sviatoslav Richter. Deux années plus tard, elle entre sur concours dans une école de musique spécialisée - un établissement scolaire dont disposaient les capitales et les grandes villes de l'Union Soviétique. 

Sa grand-mère, élève de Maria Petrovna Maksakova (1902-1974), mezzo-soprano soviétique, soliste du théâtre Bolchoï, et Alexandre Melik-Pachaïev, chef d'orchestre soviétique, directeur artistique du théâtre Bolchoï, rêvait de faire de Mariam, une chanteuse lyrique. Elle fit part de son plan à S. Richter et à sa femme, la chanteuse chambriste Nina Dorliak, ainsi qu'au compositeur Edison Denisov. Ce dernier adorait la flûte traversière et il a été décidé de développer sa respiration de future chanteuse à travers la pratique de cet instrument.

A la fin des années quatre-vingt à Erevan et de la première moitié des années quatrevingt-dix à Moscou, étant passée entre-temps par un collège parisien et un lycée français moscovite, Mariam Sarkissian s'est  définitivement installée à Paris. A vingt ans, tombée amoureuse de l'art de Cecilia Bartoli, elle a ressenti pour la première fois une irrépressible envie de chanter.

Toujours flûtiste et apprentie-chanteuse, elle a été renvoyée à Moscou par un autre ami de ses grands-parents, Mstislav Rostropovitch, qui la mit entre les mains de Zara Dolukhanova, la grande spécialiste en musique vocale et accessoirement son premier grand amour. Après avoir reçu du célèbre violoncelliste les conseils minimalistes pour devenir chanteuse, elle a effectué pendant deux  ans de nombreux allers-retours Paris-Moscou.

A Paris, ayant définitivement arrêté la flûte, elle a continué son exploration de la voix dans la classe d'Anna Maria Bondi à la Schola Cantorum, Après avoir passé trois années auprès d'elle et de nombreux grands professeurs, chanteurs et compositeurs, elle a été reçue  à l'Ecole Normale de Musique de Paris dans la classe du charismatique Daniel Ottevaere dont l'enseignement se rapprochait le plus de l'école d'Everardi.

Devenue chanteuse et ayant même eu le temps de pratiquer sur scène, elle a été victime d'un grave accident de voiture. Alitée avec des fractures multiples et troubles de vision, elle s'est fixé un but précis : rechanter comme avant. Grâce à trois de ses nombreux professeurs et à une intense réflexion sur elle-même, Mariam Sarkissian a compris la nécessité de l'Equilibre dans la technique vocale et la maîtrise de trois éléments essentiels : Ouverture, Timbre, Souffle. Pour retrouver sa  cohérence technique, l'école italienne lui a été d'un grand secours, et en particulier ces grands maîtres de la tradition belcantiste que sont Giovanni Battista Lamperti (1839-1910), fils du grand maitre Francesco Lamperti (1813-1892), Camille Everardi (1824-1899), élève de Francesco Lamperti, Manuel Garcia (1805-1906), fils du grand ténor Manuel Garcia (1775- 1832). 

Everardi était l'un des grands contributeurs de l'école dite russe dans la seconde moitié du 19ème siècle, de la branche d'enseignement de laquelle descendait son premier professeur Zara Dolukhanova, mais aussi Fiodor Chaliapine, Elena Obraztsova et de nombreux autres grands chanteurs, dont certains sont parmi les meilleurs représentants de l'art lyrique d'aujourd'hui.

Avec le temps, par l'exercice et l'analyse du nouveau rapport entre sa pensée technique, sa pensée musicale et leur réalisation physique, elle a retrouvé le contrôle de sa voix en reconstruisant une nouvelle base technique incomparablement plus solide qu'avant, malgré ses problèmes physiologiques consécutifs à l'accident. 

Sa libération et son basculement du mode “Je chante donc je suis” vers celui de “Je pense donc je chante” s'est fait progressivement pendant cette reconstruction physique et mentale. En ayant ainsi prouvé l'efficacité de son approche sur elle-même, elle a commencé à transmettre cette expérience aux autres. Ne pouvant plus se produire à l'opéra en version scénique, notamment à cause de fractures qui l'ont rendue fragile et limitée dans les mouvements, elle a également commencé à développer une activité dans le domaine de la musique de chambre vocale  en retrouvant des trésors injustement oubliés des siècles passés et en valorisant les nouveaux à travers les programmes de concert originaux et les enregistrements.

Les avis sur le produit Je pense donc je chante

Fiche technique

Auteur Mariam Sarkissian


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